Peintures

Aconcha. Exposition et Conte Musical à la Foire Internationale de Rennes. « Cuba à l’honneur »

  • 24 février 2017

Aconcha exposition Cuba y los Orishas
Tableaux, sculptures, dessins, installation, objets, tuniques et livres d’artiste.
Conte Musical.
Aconcha nous livrera son interprétation de contes cubains à partir de son livre « l’appel des Orishas » en image et musique : lundi 20, mardi 21, jeudi 23 et vendredi 24mars à 12h. Venez vous laisser envoûter !

 

Aconcha. Conte Musical

 

 

 

 

 

 

 

 

Née à La Havane, Aconcha vit entre l’Europe et Cuba. Multi-artiste, autodidacte, proche de l’art primitif contemporain, tant dans son oeuvre picturale que dans sa musique. Elle est animée par une énergie créatrice mystérieuse la poussant à transcender ses racines africaines. Son œuvre est caractérisée par une explosion de couleurs, de messages subliminaux et de magie

Aconcha exposition Cuba y los Orishas

Aconcha exposition Cuba y los Orishas

 

 

 

 

Du vendredi 18 au dimanche 26 mars 2017
Parc des Expositions Rennes. 
35172 Bruz.
La Haie Gautrais. Hall 10B
Tous les jours : 10h – 19h
Nocturne : le vendredi 24 : jusqu’à  22H

 

Revue Verdons. Aconcha artiste multifacette cubain et les Orishas du Verdon

  • 10 décembre 2016

Les Orishas du Verdon. Aconcha Sanz Averhoff

Aconcha. Partis d’ici venus de loin
Revue Verdons N° 20
Couverture: Peinture de Aconcha.
Partis d’ici venus de loin

Aconcha l'ailleurs.revue verdons n° 18
Paru dans la revue Verdons N° 18
Aconcha. Les Orishas du Verdon

On vous l’avait bien dit que l’eau du Verdon coulait même en Amérique ! Ce qui peut vouloir dire aussi, bien sûr, qu’il y a peut-être un peu d’Amérique et plus précisément de Cuba dans l’eau du fleuve vert. C’est ce que la Cubaine Aconcha Sanz Averhoff, qui vit à Trigance, nous démontre, par les mots et par l’image
Tout a commencé à La Havane

Je suis née à La Havane le 14 février 1946, dans une famille d’origi­ne sino‑africaine. Dès ma naissance, mon oncle Tatà, babalao ou « sorcier’ dans le culte de la Santeria, me vit comme une digne représentante de sa lignée et il m’insuffla peu à peu tout son savoir.

Il représentait la vieille école et était persuadé que, seulement dans la forêt vier­ge, on pouvait trouver les forces nécessaires pour briser l’écran du passé et ouvrir une brèche vers ses racines profondes.

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Je partais donc régulièrement avec lui dans la brousse où il m’ap­prenait à canaliser mes peurs, arrê­ter mes pensées, provoquer l’état de transe et retrouver ainsi le lien avec ma personnalité enfouie. Il m’enseigna aussi comment charger la force d’un élément dans une pierre « catalyseur ».

Mais à la Révolution, le changement radical de la société cubaine inter­rompit mes aspirations profondes d’adolescente. Mon père, communiste fervent et sincère, me transmit sa fièvre révolutionnaire. Ballottée entre deux mondes, je choisis le camp de l’exaltation révolutionnaire. Mon oncle accepta ma décision mais m’assura que, tôt ou tard, je reviendrai à la quête de la vraie Révolution, celle de l’intérieur.

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Le départ vers le Vieux Monde

 En 1965, j’obtins un poste à l’ambassade de Cuba à Paris. Pour le voya­ge, je m’étais déguisée en parfait guérillero ; il ne me manquait que les che­veux longs, le rosaire et la barbe. Je sentais que je partais à jamais. Je visualisai une dernière fois ma maison, mes parents, l’oncle sorcier Tata, le patio, mes tantes, mes grands‑parents, mon coq Perico … et puis tout s’effaça. Quand je sentis l’avion prêt à décoller, j’eus l’impression de monter sur un dragon ailé pour franchir un précipice et aller explorer un nou­veau monde, le Vieux Monde.

Dans mon bagage, je gardais précieusement un petit sac coloré, qui conte­nait des pierres, chargées de mes Orishas par l’oncle Tata.

« Emmène ta boîte magique de premier secours » avaient recommandé ma mère et mon oncle. « Il vaut mieux s’armer; on ne sait jamais, si tu tombais malade ou si un mauvais esprit s’emparait de ton corps »

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Les Orishas

Tous les êtres ont en puissance de nombreuses tendances et facultés restées à l’état velléitaire. Les expériences vécues par un individu, l’exemple des ses aînés, les principes inculqués par l’éducation, la censure du milieu social n’ont laissé s’épanouir en lui que certaines d’entre elles et lui ont créé une personnalité appa­rente différente de celle qu’il aurait pu avoir si le sort l’avait placé dans un milieu où les valeurs morales et les principes admis eussent été différents.

L’Orisha est une puissance pure, immatérielle, la manifestation d’un élément de la nature, qui se révèle aux hommes. Il ne peut se rendre perceptible qu’en pre­nant possession de l’un d’entre eux. Dans le culte des Orishas, Chango, avec sa gaillarde et dévastatrice virilité, représente le feu. Yemaya, maternelle, représente l’eau salée (la mer). Ochun, élégante et sensuelle, représente l’eau douce (la riviè­re), etc.

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L’initiation consiste à susciter, ou plutôt à « re‑susciter », l’apparition chez le novi­ce, dans certaines circonstances, de l’une de ces forces cachées, présentes en lui à l’état latent, mais inhibées et aliénées par les circonstances de l’existence menée par cette personne jusqu’à ce jour.

Si une personne, victime de problèmes non résolus est « choisie » comme fils ou fille de saint par l’Orisha dont l’archétype correspond à ces tendances cachées, c’est pour elle l’expérience la plus apaisante et la plus réconfortante par laquelle elle puisse passer. Lorsqu’elle est en transe, elle se comporte inconsciemment comme l’Orisha son archétype, ce qui est exactement ce à quoi aspirent ses ten­dances secrètes et réprimées. Tout ceci restant dans le domaine de l’inconscient. Au lieu d’être une expérience tendant à libérer un malade de ses angoisses dans le milieu déprimant d’une clinique, l’inexprimable est plus poétiquement extériorisé dans une atmosphère de plaisante exaltation au cours d’une fête brillante où règne l’amicale approbation d’admirateurs émerveillés et fascinés.

La porte vers ma véritable histoire.

Bien que tout semblât parfait, mon travail, mon départ à l’étranger, je devais faire un énorme effort pour ne pas tomber dans le désarroi le plus complet. Je pleurais comme une Madeleine, de joie, de tristesse, le tout mélangé. Mais une pensée mûrissait déjà dans mon esprit, une pensée étincelante ; ma mère et ma grand-mère avaient réussi à franchir le cap de l’incertitude, pour s’installer dans une dimension spirituelle. Je sentais que cette dimension était aussi la mienne, mais que je devais encore trouver la clé pour la franchir définitivement. Je devais trouver la force pour « tenir le coup » dans ce monde qui allait trop vite, loin des êtres qui m’étaient les plus chers. Quelle force surnaturelle m’avait poussée à quitter mon pays ? Les gens étaient obsédés par la survie matérielle et par la nécessité d’accroître leur sécurité. L’apparence prenait beaucoup d’importance. Comment allais‑je trouver ici « ma place », la porte vers ma véritable histoire ?

J’ai passé mes dix premières années à déménager : trente déménage­ments en cent-vingt mois. Dans chaque nouveau logement, j’essayais de reconstituer un peu la vie de Cuba. Chaque meuble, chaque objet était comme un fragment de mémoire. Mes installations étaient très aléatoires!..

Depuis onze ans, je travaillais sans répit dans un monde guidé unique­ment par des buts matérialistes. J’avais quitté l’ambassade depuis long­temps déjà pour me consacrer à l’Art. J’avais tout ce qu’il fallait pour bien vivre et, en même temps, j’avais l’impression qu’il me manquait le principal. Mais quoi ?

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Un dialogue étrange

C’est au cours d’un voyage en Bretagne qu’un jour je me trouvais en face d’un énorme chêne. Il se trouvait au tournant d’un chemin forestier. « Que cherches‑tu dans ces forêts, belle dame des mers turquoise ? » mur­murait ce vieil arbre.

Jadis, quand j’étais enfant, j’avais l’habitude de parler aux plantes et aux animaux mais, depuis mon arrivée en France, je m’étais retranchée dans des dialogues « raisonnables ». J’avais du mal à expliquer ma présence mais l’idée me vint de solliciter sa sagesse.

Je lui racontais donc mon histoire et lui deman­dais s’il pouvait m’aider à trouver ma place. « Oh ! Belle dame, tu devines sans doute la profondeur de mes racines, mon âge avancé, mais tu ne pourrais jamais t’imaginer ma souffrance. Toute ma famille a été découpée et brûlée dans des cheminées depuis plu­sieurs siècles. Je survis parce que mes racines sou­tiennent le chemin que tu chemines. Comme tu vois, je suis vide à l’intérieur. Mon cœur n’y est plus. »

« Ne cherche donc point ta place. Exploite ta mobili­té. Cependant, cherche ta vraie nature dans la vraie Nature : les endroits où tous les acteurs de la nature peuvent encore s’exprimer à leur guise. »

Les retrouvailles.

Et un jour, par moult chemins détournés, je me suis trouvée dans une forêt qui surplombait les Gorges du Verdon. Les rochers clairs qui la parsemaient, m’encourageaient à pénétrer de plus en plus loin dans cet espace sauvage. Je me sentais prise dans un champ de forces invisibles et je virevoltais entre pins et chênes. Des fois, des mousses vertes caressaient mes pieds, ou je disparaissais dans des champs de fougères, et tout d’un coup je me rendis compte que, pour la première fois depuis mon départ, des sensations de mon enfance me revenaient.

Je commençais à distinguer la splendeur d’un endroit qui m’était très familier. J’étais clouée au sol. Je découvrais un paysage pareil à celui qui avait hanté toutes les visions de mon enfance. Je cherchai d’instinct le petit sac de couleur autour de mon cou et sortis au hasard une petite pier­re.

Eleggua est l’Orisha maître des chemins et des portes en ce monde. C’est le dépo­sitaire du « Aché » (Le pouvoir contenu dans un élément). Eleggua se situe au carrefour de l’humain et du divin, puisque c’est l’espiègle messager entre les deux mondes.

Rien ne peut se faire en aucun de ces deux mondes sans sa per­mission.

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Eleggua posa douce­ment sa main sur mon épau­le et me parla comme un vieil ami ; c’était une de ses tactiques préférées pour amener les passants vers leur destin. J’essayais de me libérer, mais sa main serra plus fort mon épaule ; la douleur me paralysa ; il parla de sa voix ivre et pétu­lante ; derrière lui la forêt paraissait déserte. La terre humide était balayée par le mistral et le vent tiède de la mer

Une petite pierre bleue tomba du sac. En voulant la ramasser, je vis que mes pieds étaient posés sur un grand galet incrusté de coquillages. J’étais au fond de l’océan. Une sirène « ondulait » de tout son corps dans cet océan fossilisé. Yemaya Olokun, déesse des profon­deurs des eaux, m’invitait à la suivre dans un dédale de rocailles. Elle m’incita à poser ma petite pierre bleue dans une cavité rocheuse.

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Puis, tout d’un coup, j’entendis au loin un rire strident qui se perdit dans le bruit d’un ruisseau tumultueux. Je reconnus Ochun, la sensuelle : elle se promenait toute nue dans un cours d’eau. Ses longs cheveux dorés se gon­flaient dans un vent toujours plus fort. Les nuages apparurent, un orage éclata ; je vis Chango sur un éclair solliciter la grâce d’Ochun.

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Toute la nature était en mouvement ! Je me sentais chez moi, ici, dans ce lieu isolé, loin des mers turquoise, loin des palmiers royaux. Les Orishas n’avaient ni lieu ni espace. Ils étaient là, dans leur forme pure, quand on prenait le temps de les inviter et de les écouter. Ils aimaient se manifester dans d es espaces sauvages, des « Verdons ». Je savais que j’avais trouvé un de ces espaces. Ici je voulais vivre, au moins pour un moment.

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Aconcha Sanz Averhoff

NDLR : Les lecteurs peuvent retrouver les récits d’Aconcha dans son ouvrage « L’appel des Orishas » disponible à la bergerie de Valcros, 83840 Trigance, où elle expose aussi librement ses tableaux et sculptures.
Émail : Aconcha@wanadoo.fr
Site: http://www.aconcha.com

 

 

Aconcha artiste cubain Exposition Mythe et Réalité. La Roque d’Anthéron. France

  • 17 novembre 2016

Peintures, sculptures, dessins, objets et livres d’artiste
Du 11 décembre 2015 au 1er avril 2016
Galerie-Musée de La Roque d’Anthéron

VIVRE!
Après les évènements tragiques du 13 novembre 2015, l’association Patrimoine, Art et Culture continue à travailler et à montrer des artistes pour qui créer est la meilleure réponse. Ils sont là pour donner du sens à nos vies et rappeler le sens du mot liberté. C’est ainsi que nous proposons dans Galerie-Musée, du vendredi 11 décembre 2015 au 1er avril 2016 les œuvres d’une artiste franco-cubaine : Aconcha.

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Aconcha. Art Cuba. Tableaux

  • 2 novembre 2016

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Cabeza llena
Technique mixte sur toile

 

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Havana
Technique mixte sur toile

 

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Entre dos mundos
Technique mixte sur toile

 

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Sueños de Mar
Technique mixte sur bois

 

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Ibeyi
Technique mixte, collage sur toile

 

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La Iniciación
Technique mixte sur toile

 

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Mi Angel
Art textil sur bois

 

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El viaje
Technique mixte sur bois

 

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La Pamela de Ellegua
Technique mixte sur toile

 

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Colissimo
Technique mixte sur toile
 

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Visiones Acuaticas
Technique mixte sur toile

 

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Vestido Vivido
Technique mixte sur toile

 

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L’appel des Orishas
Acrylique sur toile

Exposition Promesas de amor au lycée Maurice Janetti Saint Maximin la St Baume

  • 19 avril 2016

PROMESAS DE AMOR
Installation artistique, tableaux, dessins, sculptures, objets et livres d’artiste

Aconcha artiste multi facette, née à la Havane Cuba, investit l’espace public du lycée Maurice Janetti avec une étonnante installation de ses peintures, sculptures, dessins et d’objets d’artiste.

Elle s’inscrit dans la mouvance de l’art primitif contemporain, art singulier tant dans son oeuvre picturale que dans sa musique.
Vernissage en présence de l’artiste, mardi 19 avril 2016 à 18h.
Exposition du 19 au 29 avril 2016
Lycée Maurice Janetti
Route d Aix Quartier Mirade
83470 Saint-Maximin-la-Sainte-Baume
France
Site:www.aconcha.com

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Aconcha Exposition Festival Cubain Bayamo. La Seyne sur Mer. juillet 2015

  • 1 juillet 2015

Exposition  Entre dos mares : : Caribe y Mediterráneo
Du 17 au 19 juillet 2019

Galerie Tête d’Obsidienne
Fort Napoléon
La Seyne sur Mer. France

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Exposition Entre Terre et Paradis. Domaine Saint André de Figuière. Décembre 2011

  • 1 décembre 2014

Aconcha fait escale au Domaine St André de Figuière pour vous offrir un mois d’exposition « Entre Terre et Paradis » ponctué par une performance musicale le 16 décembre 2011 à 21h
Exposition du 1er décembre 2011 au 7 janvier 2012
Domaine Saint André de Figuière
La Londe les Maures
France

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Domaine Saint André de Figuière
Route Departamentale 599
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Aconcha. Exposition 1,2,3 Revolución. Montpellier novembre 2014

  • 13 novembre 2014

ACONCHA A L’HONNEUR
EXPOSITION. Peintures, Sculptures, dessins, installation artistique.
ATELIER DE PEINTURE. PERFORMANCE MUSICALE

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Peintures, sculptures, dessins, installation artistique
Maison Pour Tous Frédéric Chopin
Du 13 au 22 novembre 2014
Vernissage de l’exposition
Le jeudi 13 novembre à 19H30.

Le samedi 23 novembre
Salle Jacques 1er d’Aragon
Atelier « Carnet de voyage » de 10h à 13h.

 

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Aconcha avec ses amis de Mèze: Anne Lebeau et Patrick Dumont

 

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Exposition Portes ouvertes à l’atelier de Aconcha. Août 2014

  • 1 août 2014

Portes ouvertes pendant tout le mois d’août 2014.

Aconcha invite les amateurs d’art à venir découvrir ses œuvres
dans son atelier insolite au cœur de la forêt
dans les Gorges du Verdon dans le sud de la France.
Aconcha vous ouvre son univers et vous accueille en toute convivialité.

Aconcha dans son atelier. Parc naturel régional du Verdon

Aconcha dans son atelier. Parc naturel régional du Verdon

 

 

 

 

Aconcha participe à l’exposition Le Printemps des Musées. Baux de Provence juin 2014

  • 27 juin 2014

LE PRINTEMPS DES MUSÉES
Baux de Provence

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Aconcha participe à la 11ème exposition des peintres de la Vallée des Baux.
30 artistes.
Un catalogue accompagnera l’évènement.
Exposition du 27 au 30 juin 2014
Salle de Manville
Musée Yves Brayer
Place François de Hérain
13520, Les Baux de Provence
France